Combien m’aiment réellement malgré ce que je suis ? Combien me regretteront quand je quitterais cette vie ? Combien m’ont entendus mais ne m’ont pas compris ? Combien de temps avant qu’on m’oublie ?
Certains m’aiment, d’autres me détestent Mais au fond, combien me connaissent, réellement ? Combien m’aiment vraiment ? Combien seront présents à mon enterrement ? A ma mort combien se réjouiront sincèrement ? Je me demande combien vont pleurer mon absence Me regretter jusqu’à en perdre leur propre présence. Combien cacheront mes défauts, mes secrets Combien m’auront aimer en secret ? Combien viendront visiter ma famille ? Quand elle sera ébranlée, amputée et fragile. Combien porteront conseils à mes parents, à ma soeur ? Avec sincérité, vertu et douceur. Combien leur rappelleront à quel point je les aimais ? Combien écriront à quel point j’ai peiné, saigné Tant ce monde me blesse, Je suis comme un étranger, j’attends qu’la vie me laisse. Je vais sûrement quitté ce monde comme je suis venu, seul. Je vais certainement mourir comme j’ai vécu, seul. Mes paroles sont dures comme ma vie Sans amour, vide, comme un corps sans vie. Combien sont rentrés dans ma vie, radieuse comme le soleil Illuminant mes jours, la nuit troublant mes sommeils. Alors j’ai espéré pour pouvoir changer Aimer sans retenue, sans me sentir en danger. Pourquoi n’est-ce qu’un mirage ? Un vent de bonheur précédent l’ouragan de rage C’est fou comme on peut se tromper C’est fou, comme on peut se tromper Une même phrase pour deux sens différents Que chacun peut interpréter selon son expérience. L’amour, une plante que je n’arrive plus à semer. J'me suis perdu au jardin des désabusés. Combien m’ont côtoyé mais ne m’ont pas connu ? Pour combien d’entre elles resterais-je un inconnu ? Combien m’ont écouté mais ne m’ont pas compris ? Combien m’ont donné de l’espoir mais me l’on repris ? Combien de coeurs j’ai brisé ? Combien j’en ai déçu ? Combien de coeurs j’ai gagné ? Presque autant que j’en ai perdu Le monde m’a volé ma confiance Oté du berceau de l’insouciance
Je dédie ce texte à tous ceux qui peu à peu perdent confiance en la confiance Retrouvez-moi au jardin des désabusés. Y a quand même des gens qui nous aiment réellement, vraiment. Je dédie ce texte à mon filleul, Julian, à mon petit neveu, Zakaria, et à mes proches. Quand j’serais K.O. comme Alain Souchon. Descendu des plateaux trop hauts Et qu’il ne restera que mes illusions. Combien, combien seront encore à mes côtés ? Combien m’aiment vraiment ?