Bonsoir, moi je m'appelle Alias Et comme Sopra, je suis mélancolique mais depuis tout petit C'est arrivé ce jour où j'ai réalisé que mes rêves étaient brisés De peines et cictarices internes,une autre personne est née,
Je rêvais de famille, pour moi c'était une idylle Aujourd'hui ce qui m'est utile ce sont ces amis qui me servent de béquille Donc forcément bancale, ma vie ne tient qu'à un fil Et ma présence ici est dûe au fait que je veux le savoir tranquille Car je sais... qu'au fond de lui Chaque fois que je plonge, ma mélancolie le ronge alors je me réfugie dans le mensonge ! Et dans mes songes, je me dis que dans le fond J'ai pas d'avenir car c'est lui qui m'attire mais comment m'en sortir ? Pas de psy ! Mes textes, ma thérapie L'encre et mes écrits m'enlèvent cette boule au ventre que j'décris ! Un phénomène que j'ai du mal à définir Je rêve parfois d'en finir avec la vie plutôt que d'en souffrir Car elle m'a pris dans ses bras et m'a dit Ecoute petit ici, oublie le mot sourire ! Je sais que j'ai tort Quand j'me renferme sur moi même J'me dis qu'il n'y a que la mélancolie qui m'aime Mais par le bout du nez me méne ! Ce qui m'amène à être ici parmis vous Je suis mélancolique... C'est vrai j'avoue ! Je sais que j'ai tort Quand je me renferme sur moi même Mais à part elle qui m'aime ? J'aimerais qu'on me comprenne J'ai peu d'éspoir, tant de haine et de peine Depuis qu'elle coule dans mes veines Ma vie n'est plus la même ! Je suis mélancolique, c'est vrai j'avoue ! Mais plus vraiment anonyme, ici unanime Cette réunion c'est elle qui l'anime Y a qu'à en voir nos mines La déprime s'y exprime, ce mal être est devenu ultime. Je croyais avoir trouvé mon rayon de soleil Avec cette fille qui a su me rendre mon sommeil Son départ a réveillé ma mélancolie en veille J'me venge en me torturant, en l'écrivant sur des feuilles La faille c'est que je me relis, plus vraiment objectif Les nerfs à vif, moi calme, je suis devenu impulsif J'ai mordu à l'hameçon, j'voyais en elle l'âme soeur Depuis j'ai reverrouillé mon coeur maintenant l'amour à l'écart ! La moralité de ça, je sais plus ou j'en suis J'éssuies chaque jours ce que fait couler ma mélancolie Alcoolique à mes vers, aujourd'hui plus vraiment rêveur Le revers de ma dépendance c'est qu'il n'y a plus qu'elle dans mon coeur C'est vrai que j'ai peur donc j'épure mes sentiments Mes proches en pleurent, je leurs fait subir ce chatiment Infame... à leurs conseils aphone Mon taux de mélancolie ne se mesure pas en gramme mais en drames !