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MON AVENIR DANS LES LARMES

Mon avenir dans tes larmes
Larme à gauche, elle coule comme larmes
Comme l'eau de pluie sans âme
Des gouttes qui se lovent
Dévoilent au fil une froide larme
On avait enlacés nos initiales dans l'ecorce d'un vieil arbre
Princesse du macadam et brindille au vague à l'ame
Tu etais près de moi, je sentais ton parfum dans le cou
Et quand j'y pense, je ne rigoles pas, mon coeur s'emballe
Donc, s'il te plait, ecoute
Je revois cette petite gare et ces petits bancs,  je repasse souvent devant
Elle est toujours plantée derrière l'ecole communale
De nos etreintes, elle connait tout, de nos secrets elle a tout vu
Histoires inscrites dans le rue jusqu'a notre dernier rendez-vous
Jusqu'a ce jour, je n'ai pas trop fait de vagues
J'ai garder le sourire du sourd et le regard dans le vague
Je garde le souvenir de moments savoureux
Qu'on avait arrachés au sabre de nos plus sombres  voeux
On se disait amoureux, ensemble, donc invincibles
Deux solitaires issus d'une ville aux rêves les plus innaccessibles
On se disait sur l'avenir, nos craintes gravissimes
On disait de nos vies qu'elles ne seraient plus des pentes ingravissables
J'ai graver ça dans ma mémoire
Et chaque soirs, pour ses moments que je commémore
Je pose une bougie sur la table, et de la cire, la nostalgie déborde
Pourtant notre amour dort sous une plaque de marbre
On s'etait promis monts et merveilles pour l'éternité
On riait même dans notre sommeil
Et chaque hiver avait la chaleur de l'été
Aller, laisse-moi te dire encore une fois cette pensée condamnable
Je peux lire l'avenir dans tes larmes

Tu as fais de moi une homme,
Tu as certainement contribué au choix de mon prénom
Tu m'as aussi appris à ta façon que "Quand c'est non, c'est non"
Mais quand c'est long, c'est long...
Les conséquences te feront dire, c'est con, c'est con...
Donc, dis-moi juste une fois, si tu sais quand
Les petits enfants deviennent de grands adultes
Et tu croyais encore qu'on jouait encore au Dix de chute
SI tu savais que l'on se cachait
Et qu'un de tes filleuls fumait du shit
Ca, on le savait, tu te serais fachée
Mais bon, à quoi ça sert que je m'agite
Vu que tu n'es plus içi, que nos souçis ne te concernent plus
Et quelque soit la part de nos moments tragiques
Ce sera toujours la trajectoire des pensées tristes
Tu sais, marraine, je ne t'ai jamais parler comme ça
Mais moi aussi, tu vois, je ne pensais pas en être capable
Pourtant, je n'ai même plus de cartable
J'ai juste pris un stylo, une feuille pour l'écrire sur un petit coin de table
Jusqu'a ce jour, je n'ai pas trop fait de vagues
J'ai garder le sourire du sourd et le regard dans le vague
Je garde le souvenir d'une douce enfance
De barres de rires, de belles vacances
Mais quand j'y pense, j'ai rien compris du mot souffrance
Aller, laisse-moi te dire encore une fois cette pensée condamnable
Je peux lire l'avenir dans tes larmes

On avait échanger notre sang entre quelques verres de vin
Deux ados insouciants de ce que les grands appellaient le lendemain
On avait l'innocence, le monde à portée de main
Même si on s'allumait, dans l'ivresse on savait
Que l'on pouvait se faire confiance
Que chaque moments qui passent, renforceraient nos liens
Dans tous nos pas, dans toutes nos traces
Tu seras toujours parmi les miens
C'est ce qu'on se disait entre potes
Du moins, je crois qu'on se le disait entre deux portes
Avant qu'un accident t'emporte
C'est vrai que j'etais parti depuis un moment
Et pourtant, j'ai compté les étoiles sur la voie lactée
Pour voir que la tienne s'etait eteinte
Et ça, je l'ai regretté, je n'ai rien à rajouter
Maintenant, je sais que la mort n'est plus une crainte
Pourtant, je repense au temps joyeux
Où, sans gêne,  on se mettait à genoux pour attendrir les plus jolies
En fait, on était jeunes et jamais jaloux des trajets qui parfois divergaient
Mais jamais ne dérangaient
Jusqu'a ce jour, je n'ai pas trop fait de vagues
J'ai garder le sourire du sourd et le regard dans le vague
Je garde le souvenir d'un véritable ami
Le genre de pote à qui j'ai dit, je serai le gardien de tes nuits
Mes nuits passées, je regarde ma plume tracé ses lettres qu'on ne pourra effacer
Aller, laisse-moi te dire encore une fois cette pensée condamnable
Je peux lire l'avenir dans tes larmes

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