Avant mon départ fallait que j'écrive une lettre à mes lecteurs De la part du poète paumé, Alias le mélancolique En toute sincérité Parce que vous le méritez Je n'ai que la vérité En échange de l'amour que vous me portez Uniquement pour ceux qui m'aiment rééllement Pleure en lisant mes redactions, Ceux qui me défendent comme si nous étions du même sang, Ceux qui dans leurs coeurs ont pour moi de la compassion, A ceux qui me devinent peuvent déceller mon mal-être Percevront les nuances et les sens cachés dans chaque lettre A ceux qui j'ai décris A ceux que j'ai écris Comme si mes mots étaient les leurs A ceux que j'ai guéri, A ceux que j'ai aidé A ceux que j'ai défendu Ceux pour qui j'ai plaidé Ceux que j'ai toujours prétendu représenter A ceux que j'ai porté renforcé transporté réconforté Quand ils n'avaient que mes mots pour les abriter Aux infirmes du bonheur à qui mes textes servent de béquille Aux inconnus qui me considèrent comme un membre de leur famille Ceux qui m'ont fait une place dans leurs coeurs dans leurs vies Je n'aurai que deux choses à dire j'ai honte et merci. J'ai honte de ne pas être celui que vous croyez, Je ne serais jamais uniquement celui que vous espérez, En moi y'a de l'amour mais en moi y'a de la haine, En moi y'a de la peine et il me reste un peu d'humour, En moi y'a de la tendresse mais je peux être une brute Dans ma bouche y'a que la sagesse mais y'a parfois des insultes, J'aime la paix mais j'aime aussi la résistance Conscient que la violence peut être la dernière chance d'obtenir la paix Moi aussi j'ai ma part d'ombre Et je suis seul face a elle comme ma part de lumière tombe, Ma part d'ombre a peu de morale et de vertu Ce qu'abandonne ma lumière ma part d'ombre le perpétue Trop exposé au plaisir de la chair Ma part d'ombre pourrait éteindre ma lumière, Ma part d'ombre déteste lever le drapeau blanc Si ce n'est pour t'étouffer avec et le tremper dans ton sang Ma part d'ombre pourrait déraper frapper s'armer Armer une arme a feu faire feu et la décharger Mes ennemis ignorent de quoi je suis capable Je suis sur les ailes de la colombe mais mon équilibre est instable, y'en a trop qui prennent mon honneur pour une serpillière Je patiente mais ma part d'ombre en attente à de quoi les faire taire T'as pas idée de ce qu'elle me murmure Du sang sur les murs et des larmes sur les figures En lutte avec moi même comme en 40 je résiste Je vis avec la crainte que ma lumière se désiste Je vis avec la crainte qu'il me pousse a bout Que je gâche tout sur un seul coup Leur vie est la mienne même sur un seul doute C'est pourquoi je devrais partir Avant que je ne vois tout ce que j'ai construis se détruire De toute façon ici je suis toujours stressé je me sens comme oppréssé Je n'ai jamais le temps pour rien je suis toujours pressé Anxieux et tourmenté je vis dans l'angoisse j'angoisse Et je sais même plus qui je dois voir quand je me regarde dans une glace Comme une bougie je vous ai éclairé Seulement en même temps je me suis consumé Ca t'étonne mais je savoure même pas le soleil d'été Et tu peux trouver ça étrange tant que tu ignores ce que je sais T'as qu'à observer les êtres humains tu constatera qu'ils meurent tous T'as beau amasser des biens forcément un jour tu laisses tout J'ai beau regarder l'avenir je vois que des tombes a l'horizon Donc il est temps que je m'exile parmi les hommes de raison Ici les gens sont faux fous fourbes travestissent les valeurs Considèrent le pire comme le meilleur. Chut !! Juste un instant.... Laisse moi prendre du recul pour mieux reprendre de l'élan Que je souffle que je m'ouvre que je me retrouve Peut être même que je me découvre J'ai grandi dans le ghetto Aux portes de l'illicite difficile de rester reglo Tisant et fumant dans les tours de ciment J'en ai passer du temps à attendre les clients J'ai fais du sale j'ai fais du mal à ma mère Je m'en suis sorti mais mes frères ont pris des balles Je fais pas semblant Et quand je pleure c'est rouge sang passé sanglant Sans gants toute ma jeunesse j'ai défié l'état J'ai longtemps cru à la vendetta du beretta Frolé la prison et le cimetière Jusqu'à ce que ma part d'ombre rencontre ma part de lumière. Chacun de mes récits est une part de moi même Reflète ce que je suis au moment où je l'écris J'évolue donc mes textes ne peuvent pas rester les mêmes Alors qu'ils sont sensé rester fidèle à moi même Alors oui je me suis contredit Oui j'ai changé d'avis Et ben oui j'ai grandi J'ai préféré vous choquer que vous duper En vérité j'ai fais le choix de la sincérité. Peu comprennent vraiment mes mots et mes choix C'est pourquoi je n'adresse cette lettre qu'à mes lecteurs Ceux qui m'aiment voient en moi un espoir Même les yeux fermés les âmes sensibles peuvent voir Je suis aussi sage que fou aussi fort que faible Je suis aussi humain que vous. Que des débâts sur ma personne En vérité je ne suis qu'un homme.
OUI! Comme tu dit mon coeur tu es un etre humain, il est pas encore de cet age terrestre de controler les émotions et les événements de notre vie du moins pas toutes, tout est experrience pour l'âme et nous ne sommes que les pentins conscients et notre prison est notre envelloppe charnelle tu sait il n'y il a qu'une seule vrai regle nous venons au monde pour mourir le jour ou nous auront le controle de nos vie terrestre nous serront des dieu de vrai penseur créateur et comme ont ne sait pas quoi penser nous ne savons pas quoi crée la culpabilité nan rit d'elle surtout ici mon coeur ya qu'une seul lois tu vie pour mourir hummm JE T'AIME .