Puisqu’il faut vivre, autant le faire avec le sourire
Se dire que le meilleur est à venir
Que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire
Se dire pendant la chute il y a toujours espoir de bien atterrir
La vie ça ne se respire qu'une seule fois
et le bonheur ça se vit sans aucune loi
Être libre, voilà mon véritable combat
Tout faire pour que ma colombe intérieure ait enfin le cœur qui bat
Mais des fois j’lache, dans ma tête c’est le désordre
J’trouve la force que pour faire le nœud de ma corde
Comme ce fameux soir de décembre
Pardonne-moi d’avoir voulu mettre ma vie en cendre
Un suicide c’est lâche et égoïste
S’en prendre au cœur de ceux qui t’aime vraiment
Et ça le trempe dans l’acide
T’as raison Kery, pourquoi on fait du mal à ceux qu’on aime ?
Aujourd’hui c’est pour eux que j’vis, c’est pour vous que je survis.
À bout de force au milieu de l’arène,
au milieu des corps de ceux qu’on voulu abattre mes rêves
Toujours debout, les pieds levés, qu’ils viennent,
un coup d’œil dans les tribunes
Car c’est dans vos regards que j’trouve de l’aide
Dans vos regards que j’soigne mes plaies,
Celle qu’on retrouve dans chaque phases de mes versets
Aujourd’hui j’me bats, pour mes véritables besoins
Car celui qui se contente de peu, ne manque de rien
Moi j’oublie rien, de toutes ces galères, ni d’où je viens
Moi j’oublie rien, mes potes savent que j’reviens d’loin
J’suis originaire d’un pays noir,
j’ai le coeur couleur pétrole et ça les ennemis le savent
J’suis Carolo et j’suis fier de l’être
Porter ce sang est un honneur, moi j’ai pas droit à l’erreur
Car les miens ont droit à l’or, pour l’amour de cette femme
Qui portera mon alliance et mon gosse, j’me dois d’être fort
Deviens ma camisole et ne me laisse plus dormir seul
J’porte la solitude comme un homme porte un linceul
Prendre de l’altitude, m’a toujours donner le mal de l’air
Plus j’monte, plus j’ai besoin d’une couette, dans cette ambiance polaire
Ma colère envers les hommes est énorme
Comme tu vois le monde est toujours aussi stone
Regarde sheitan, a beaucoup plus de fans
Et certains chiens des stades me rappelle l’amistad
À l’heure où, les roses sont offerts aux morts, plus qu’aux vivants
À l’heure où, on est plus pris par le temps que part le vent
À l’heure où, les médias font de la lessive avec notre cerveau
À l’heure où, les bergers font de la laine sur notre dos
On se doit d’être fort, se battre contre l’injustice
Mais surtout ce battre contre nos putains de caprices
Pour changer le monde, faut changer ces désirs
Puisqu’il faut vivre, faut qu’on résiste....